Le dossier Ursula von der Leyen - Présidente de la Commission européenne
Des parlementaires européens demandent la
démission de la présidente de la Commission
européenne, Ursula von der Leyen. Motif : elle
ferait partie d'une gigantesque fraude
scientifique Covid-19 et d'une campagne de
propagande. En raison de ses activités et des
importants conflits d'intérêts, elle devrait
démissionner. Examiner d'un peu plus près les
activités d'Ursula von der Leyen et arrive à des
conclusions qui devraient faire la une de tous
les journaux !
Ursula von der Leyen, mère
de sept enfants, a mené une carrière ressemblant à un compte de fées. D'abord
ministre de la famille, puis ministre de la défense, elle est devenue
commissaire européenne en 2019. L'ensemble de son parcours politique a été
aussi surprenant que ses fréquents scandales tombés à l'eau.
En février dernier, lors d'une conférence de presse, un groupe de
parlementaires européens réunis autour du député roumain CristianTerheș a exigé
la démission immédiate de la présidente de la Commission européenne Ursula von
der Leyen.
La raison :
« Ursula von der Leyen fait partie d'une gigantesque fraude scientifique
Covid-19 et d'une campagne de propagande qui a causé et continuera de causer
une violation massive des droits de l'homme et des libertés. Il s'agit d'une
menace pour la démocratie en Europe. En raison de ses activités et des conflits
d'intérêts majeurs, elle devrait démissionner de son poste de présidente de la
Commission. »
Fraude Covid ?
Violation des droits de
l'homme et de la liberté ?
Menace pour la démocratie ?
Conflits d'intérêts ?
Les accusations sont
lourdes. Kla.TV examine dans quelle mesure elles doivent être prises au
sérieux.
1) Des affaires peu transparentes
Ursula von der Leyen est une farouche partisane des vaccins et dispose d'un
excellent réseau dans l'industrie des vaccins. Elle entretient ainsi une
relation de grande confiance avec le chef du géant pharmaceutique américain
Pfizer - Albert Bourla. Il a parlé au « New York Times » d'une « relation
étroite » avec la présidente de la Commission, qui s'est établie par des appels
téléphoniques et des messages écrits. L'entreprise de Bourla a réalisé un
chiffre d'affaires de 14,6 milliards de dollars rien qu'au troisième trimestre
de l'année dernière dans le secteur des vaccins.
Cette sorte de diplomatie personnelle d'Ursula von der Leyen a culminé en avril
2021 avec la conclusion du plus grand contrat pharmaceutique de l'histoire de
l'UE : la Communauté a commandé 1,8 milliard de doses de vaccins à Pfizer. Le
volume estimé du contrat : 35 milliards d'euros, financés par l'argent des
contribuables - le tout par téléphone portable, sans passer par le Parlement.
Le journaliste autrichien Alexander Fanta de Netzpolitik.org souhaite examiner
de plus près ce méga-deal et a demandé à consulter les messages textuels. Fanta
s'exprime ainsi :
« Ce qu'Ursula von der Leyen tape dans son téléphone n'est, franchement, pas
une affaire privée. Nous avons besoin d'un contrôle public des petits messages
de l'UE s'ils sont utilisés pour faire des affaires de vaccins qui se chiffrent
en milliards. » La Commission européenne rechigne : les données des téléphones
portables ne seraient pas soumises aux règles de transparence de l'UE.
Ce n'est pas le premier scandale de marchés troubles. Déjà en 2019, lorsqu'elle
était ministre de la Défense, son ministère, selon le Tagesspiegel, avait
dépensé des centaines de millions d'euros pour des conseillers externes. Des
entreprises externes auraient également obtenu directement, c'est-à-dire sans
appel d'offres, des contrats de plusieurs millions pour l'armée allemande. Une
violation claire de la loi. Là également, les contrats avaient été conclus par
téléphone portable.
Une commission d'enquête a déclaré que les messages écrits constituaient des
preuves. Peu de temps après, ils ont toutefois été complètement effacés. Ursula
von der Leyen n'est au courant de rien. Des conséquences dans les deux deals ?
Aucune jusqu'à présent.
Ce n'est pas une nouveauté dans sa biographie. D'autres scandales se sont
également miraculeusement calmés après un bref tollé médiatique.
2. Des anomalités dans sa biographie
En 1987, Ursula von der Leyen a passé son examen d'État de médecin, suivi
quatre ans plus tard par un doctorat. Celui-ci n'a toutefois pas passé l'examen
du chasseur de plagiat Martin Heidingsfelder de Vroniplag. Le reproche : 27
pages de sa thèse de 62 pages au total correspondaient à des contenus sciemment
copiés.
Heidingsfelder s'exprime ainsi :
« Elle était extrêmement paresseuse et a copié sans pitié. Pour cette raison,
la faculté de médecine devrait lui retirer son titre. La science ne se rend pas
service en protégeant des politiciens renommés ».
Le résultat ? 7 des 9 membres du sénat de la faculté de médecine de Hanovre ont
voté contre le retrait de son titre en 2016.
Un deuxième reproche consiste en ce que von der Leyen aurait enjolivé son CV.
Ainsi, selon ses propres dires, elle aurait été auditrice invitée à la prestigieuse
université de Stanford à partir de 1993 et aurait même réalisé une analyse de
marché pour le StanfordHealth Services Hospital Administration en 1995. Un
atout important si l'on veut jouer dans la cour des grands.
L'université de Stanford n'était au courant de rien et s'est défendue contre
l'utilisation abusive de son nom. Il n'existe pas de travail de Mme von der
Leyen. Elle n'était pas inscrite à cette université et l'université ne lui
avait pas délivré de certificats pour des séminaires.
Quelque temps plus tard, en 2015, l'université a soudainement retiré ses
accusations contre Mme von der Leyen. Y avait-il des mécènes dans l'ombre qui
destinaient von der Leyen à de plus hautes fonctions ? Un autre fait le laisse
supposer.
3. Record du Bilderberg et bond en avant dans la carrière
Avant qu’Ursula von der Leyen ne devienne commissaire européenne, elle a
officiellement participé à quatre conférences Bilderberg - un record absolu. La
conférence Bilderberg est une réunion exclusive de dirigeants mondiaux. Depuis
1954, elle a lieu une fois par an à huis clos, afin de permettre des réunions à
l'abri des regards, dans une totale opacité. Des participants jusqu'alors peu
connus se retrouvent souvent à des postes élevés peu après avoir participé aux
conférences Bilderberg.
Ursula von der Leyen a participé pour la première fois à la réunion Bilderberg
en 2015, puis l'année suivante, en 2016, alors que les accusations de doctorat
illégal et d'usurpation de nom de l'université de Stanford avaient soudainement
cessé et n'étaient plus suivies par les médias. Mme Von der Leyen a participé à
deux autres réunions en 2018 et 2019, juste avant sa nomination
particulièrement inhabituelle en tant que commissaire européenne en 2019. Cela
a donné lieu à une brève protestation dans les médias en raison d'un scandale
solide : la « ZEIT » a écrit le 16 juillet 2019 :
« Ceux qui votaient aux élections européennes pensaient aux têtes de file
[...], mais certainement pas à la ministre allemande de la Défense de l'époque.
La manière dont Ursula von der Leyen est passée en quelques jours de la
position de chef du département allemand de la Défense à la fonction la plus
élevée de l'UE est donc un scandale. »
L'UE a trompé ses citoyens.
On a l'impression que des cercles invisibles ont sorti Ursula von der Leyen du
second plan pour la placer exactement là où ils voulaient la voir. Les
scandales s'estompent et les accusateurs se taisent... Reste la question : qui
sert-elle ? Pour le savoir, nous allons nous concentrer sur l'affaire de la
vaccination Covid.
4. Interrelations
Point 1 : Liens familiaux
Le père d'Ursula von der Leyen, Ernst Albrecht, était déjà un homme politique
de haut rang. Il avait ainsi occupé différents postes dans les organisations
qui ont précédé l'UE - la Communauté du charbon et de l'acier et la Communauté
européenne (CE) - et a ensuite été ministre-président de Basse-Saxe. On peut
supposer que cela a favorisé la carrière fulgurante de Ursula von der Leyen et
la bienveillance des médias.
Son mari Heiko von der Leyen est devenu en 2020 directeur médical du groupe
biopharmaceutique américain Orgenesis Inc., une entreprise qui travaille sur
des vaccins contre le SRAS-CoV-2 à base de cellules, ce qui constitue un
conflit d'intérêts évident.
Point 2 : Interdépendance avec les profiteurs des dons de vaccins pour
l'Afrique
Fin 2021, le vaccin de Johnson & Johnson était critiqué dans le monde
entier en raison de ses effets secondaires. Le marché du fabricant de vaccins
s'effondre. C'est ce qu'avait titré le journal télévisé : Des experts
américains déconseillent Johnson & Johnson. Le journal FrankfurterRundschau
: Vaccination Covid avec Johnson & Johnson : des effets secondaires graves
responsables de plusieurs décès.
Pas de problème pour la Commission européenne. Presque simultanément, la
soi-disant « Team Europe » a annoncé le don de 100 millions de doses du vaccin
discrédité à l'Afrique.
Ursula von der Leyen :
« Team Europe fait avancer les efforts de solidarité mondiale contre le
COVID-19. Ce lot de près de 100 millions de doses de Johnson & Johnson,
livré via COVAX [COVAX se concentre sur l'accès mondial aux vaccins], fait
partie de notre engagement à distribuer au moins 500 millions de doses de
vaccins aux pays les plus vulnérables dans les mois à venir. »
Là encore, ce n'est que le début. D'autres engagements ont été pris par un
certain nombre de chefs de gouvernement pour faire don de plus de 1,3 milliard
de doses de vaccins.
Mais qui est exactement « Team Europe »? « Team Europe » s'engage prétendument
pour un « accès équitable aux vaccins » des pays à faibles revenus. Ses
soutiens : la Commission européenne, sous la houlette de la commissaire
européenne Ursula von der Leyen, le fabricant de vaccins Johnson & Johnson
et l'alliance pour la vaccination GAVI [en abrégé Alliance pour la
vaccination].
La GAVI a été fondée en 2000 par la plateforme d'entreprises FEM [Forum
Economique Mondial] et est sponsorisée par Bill Gates. Le Dr Seth Berkley,
membre du conseil d'administration de l'Alliance pour la vaccination GAVI, se
réjouit :
« Dès le début, nous avons travaillé main dans la main avec la présidente von
der Leyen et son équipe, ainsi qu'avec la Banque européenne d'investissement et
les États membres de l'UE, pour faire de COVAX un succès. »
COVAX a été créée en 2020 par l'OMS, la Commission européenne et la France, et
vise à garantir l'accès universel aux vaccins. COVAX est étroitement liée aux
fabricants de vaccins et à la Banque mondiale. Au cœur de l'action se trouve le
Dr Seth Berkley - un proche allié de Mme von der Leyen. Selon le magazine Time
de 2009, celui-ci fait partie des « 100 personnes les plus influentes du monde
». Par le passé, il a occupé, entre autres, de nombreux postes au sein de la
Fondation Rockefeller.
Point 3 : Liens avec les « chuchoteurs politiques ».
Une analyse de réseau réalisée par un spécialiste informatique resté anonyme
montre en détail l'énorme influence de la Fondation Bill & Melinda Gates et
d'autres acteurs puissants. Une personne qui se distingue particulièrement est
Peter Piot . Il exerce son influence par le biais de nombreux postes clés à des
endroits décisifs tels que l'Institut Robert Koch, la Leopoldina [Académie
nationale des sciences en Allemagne] et la Commission européenne, pour ne citer
que quelques exemples. Piot est le conseiller personnel d'Ursula von der Leyen
en ce qui concerne les événements Covid. Il occupe un poste de direction au
sein de la fondation milliardaire Bill et Melinda Gates. Dans le cadre de son
activité principale, Piot est directeur de la London School of Hygiene &
Tropical Medicine. Celle-ci a reçu 185 millions de dollars de dons de la
Fondation Bill et Melinda Gates au cours des dix dernières années. Peter Piot
siège également, entre autres, à la fondation de l'entreprise pharmaceutique Novartis.
Point 4 : Liens avec les tireurs de ficelles mondialistes
Ursula von der Leyen est le premier point de contact en Europe pour le puissant
tireur de ficelles David M. Rubenstein. Rubenstein est un grand investisseur
dont la fortune se chiffre en milliards et qui est membre de la Commission
trilatérale [réunion des élites d'Amérique du Nord, d'Europe et d'Asie de
l'Est], l'un des think tanks les plus puissants du monde. Celui-ci, tout comme
le FEM, a été fondé par de grands banquiers comme Rothschild et Rockefeller.
Rubenstein est étroitement lié à des personnalités économiques et politiques de
haut rang dans le monde. Il est également à la tête des réunions du Council on
Foreign Relations. Le Council est l'un des plus importants think tanks américains,
fondé par des banquiers comme les Warburg.
D'autres liens avec l'élite mondialiste apparaîtront en novembre 2021 lors de
la célébration des 60 ans de l'Atlantic Council, un autre groupe de réflexion
très influent. Alors que dans de nombreux pays, on a attisé la panique des
Covid et que le port du masque était obligatoire, l'Atlantic Council a fait la
fête en grande pompe et s'est couvert de prix - sans masque ni distance. Les
plus grands honneurs ont été décernés à Ursula von der Leyen ainsi qu'aux directeurs
de Biontech et de Pfizer. L'Atlantic Council est une autre confédération
mondialiste de super-riches. Bien qu'aucune de ces personnes n'ait été
directement élue par le peuple, ils prétendent s'engager pour la démocratie.
Les sponsors de cet événement sont One American Bank, Goldmann Sachs, Bank of
America, et d'autres...
Que veulent exactement ces élites ?
5. Objectifs des réseaux mondialistes
Ursula Von der Leyen est étroitement liée à Klaus Schwab, membre du groupe
Bilderberg et chef de file du Forum Economique Mondial [FEM]. Le FEM est une
plate-forme de dirigeants d'entreprises et de stratèges mondiaux, fondée par
l'élite financière comme la Dynastie Rothschild et Rockefeller. Le FEM souhaite
mettre en place une société technocratique. Ursula von der Leyen se déclare
favorable à ce que l'on appelle le Great Reset, que le FEM fait avancer
rapidement en profitant de la crise Covid.
Le FEM a déclaré les objectifs suivants d'ici 2030 :
la création d'un gouvernement mondial
unique
une monnaie mondiale contrôlée, sans
argent liquide
la fin de toute souveraineté nationale
la fin de toute propriété privée
l'abolition des transports privés
un système mondial de crédit social
dépopulation, contrôle de la
croissance démographique
identité numérique de chaque être
humain (ID 2020)
une souveraineté absolue des médias
par la censure des médias indépendants
la création d'un nouvel homme par la
fusion de l'homme et de l'IA [Intelligence Artificielle], c'est-à-dire le
transhumanisme
instauration d'une technocratie
le « Green Deal » pour imposer une
économie planifiée centralisée, semblable à la gestion étatique de tous les
domaines sous le socialisme ; le changement climatique ne sert que de prétexte.
6. Conclusion
Les faits mentionnés ne sont que la pointe de l'iceberg. Il est évident qu'il
existe des réseaux créés par les plus riches et les plus puissants et qu'ils
sont étroitement liés à des personnages clés comme Ursula von der Leyen. Ces
organisations et ces liens doivent être révélés au grand public. C'est la seule
façon d'éveiller une nouvelle conscience chez les gens et de mettre un terme à
la réalisation des fantasmes de toute-puissance de quelques-uns. Si vous êtes
d'avis que ces liens doivent être connus de tous, diffusez cette émission à un
grand nombre de vos connaissances par e-mail, via WhatsApp, Twitter, Vimeo ou
publiez la vidéo sur Facebook. Nous afficherons le lien vers cette émission !
Merci de votre aide !
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